Le Musée d’Histoire Naturelle de Londres

Si tu ne me connais pas, tu ne connais pas encore mon attachement au Royaume-Uni. Habitant à proximité de l’Angleterre, j’essaie de m’y rendre minimum une fois par an.

Passionnée par le Sussex, il m’arrive aussi de flâner à Londres !

Pour se cultiver et découvrir le monde, y’a que ça de vrai ! De plus, les musées sont gratuits ! Alors, que demander de plus ?

Les dates clés

  • 1753 : achat par le gouvernement britannique d’importantes collections lors du décès de Sir Hans Sloane. Naturaliste et collectionneur de plantes séchées et de divers squelettes.
  • 1756 : c’est dans la Montague House qui fait partie du British Museum que seront présentées les collections. Ces dernières ne cesseront pas de croître durant plusieurs années.
  • 1850 : le responsable du département d’histoire naturelle du British Museum, Sir Richard Owen, estimera que ce département a besoin de plus d’espace et d’un bâtiment dédié.
  • C’est Alfred Waterhouse qui se chargera de la construction entre 1873 et 1880, du bâtiment que nous connaissons actuellement.
  • 1881 : le nouveau musée ouvre ses portes.
  • 1963 : connu jusque-là comme le « British Museum National History », il devient indépendant du British Museum et crée son propre conseil d’administration.
  • 1986 : il absorbe le Geological Museum du British Geological Survey.
  • 1992 : il est officiellement nommé, le « Natural History Museum » soit le « Musée d’Histoire Naturelle ».

Partir à sa découverte

Charles Darwin trônant sur l’escalier principal

Instructif tout en étant interactif, qu’on soit enfant ou adulte, on se laisse prendre au jeu et aller à la découverte dans ce bâtiment grandiose qui présente plus de 70 millions de spécimens.

Dès l’entrée, le Central Hall annonce la couleur de cette visite qui ne te laissera pas indifférent. La baleine bleue grandeur nature t’accueillera, comme il se doit !

Visite en photos

  • Zone bleue : dinosaures, fossiles, mammifères, galeries d’images de la nature…
  • Zone verte : oiseaux, minéraux, reptiles marins, The Vault…
  • Zone rouge : volcans et tremblements de Terre, les origines et l’évolution de notre espèce…
  • Zone orange : le jardin de la faune, le centre Darwin…

– cliquer sur une image pour agrandir –

Une journée, c’est le strict minimum pour découvrir le musée de façon rapide. De notre côté, nous sommes arrivés dès le matin, car il y a moins de foule. Dès midi, les groupes font leur apparition et c’est beaucoup moins « cool » pour profiter.

À l’entrée, tu peux te procurer un plan. Ça te permettra d’aller voir ce que tu vises en premier et pouvoir en profiter pleinement.

Les détails du bâtiments

Énorme coup de cœur pour ce musée qui se veut ludique, tout en ayant l’impression d’arpenter les couloirs du Château de Poudlard.

 Une architecture inhabituelle qui fut influencée par le design roman allemand.

– cliquer sur une image pour agrandir –

J’ai particulièrement apprécié la zone rouge et son parcours sur l’évolution humaine qui m’a complétement hypnotisé.

Le coin volcans et tremblements de Terre était tout autant intrigant. Il y a même un simulateur de début de tremblement de Terre.

Comme dans les films

Bon à savoir

Le Musée d’Histoire Naturelle de Londres est gratuit.

Localisation

Son entrée principale est sur Cromwell Road.

À proximité : le Science Museum, le Victoria et Albert Museum, les Kensington Gardens et Hyde Park.

Métro

La station la plus proche est « South Kensington ».

Pour connaître les lignes qui t’y déposent, tu peux avoir un plan du métro à l’entrée des stations ou utiliser l’application Moovit.

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