La Saint-Valentin est une fête commerciale

Aujourd’hui, parlons Saint-Valentin.

Le jour J approche à grands pas (dans deux semaines, pour être précis), et je me mets déjà dans l’ambiance… En mode cocooning : chaleur de la couette, bougie réconfortante et playlist 100 % déprime. Une peu drama queen sur les bords, j’avoue.

Mais au fait, d’où vient la Saint-Valentin ?

Deux écoles s’affrontent :

L’origine païenne : direction la Rome Antique, où l’on célèbre les Lupercales du 13 au 15 février en l’honneur de Lupercus (alias Faunus), dieu de la Faune et de la Fertilité.

Spoiler : ce n’était pas hyper romantique. Entre sacrifices dans une grotte et course où l’on fouettait les spectateurs avec des lanières de peau (censées booster la fertilité… hum, chacun ses traditions), on est loin des bouquets de roses et des dîners aux chandelles.

L’origine chrétienne : sous l’Empire romain, l’empereur Claude II, en manque de soldats, interdit le mariage, accusant les femmes et les enfants d’affaiblir ses guerriers.

Mais un prêtre, Valentin, brave l’interdiction et continue d’unir les couples en secret. Mauvaise idée : il fini emprisonné et exécuté… un 14 férvier. Plus tard, l’Église catholique le proclame patron des amoureux.

Et aujourd’hui ?

La Saint-Valentin est devenue une fête laïque, oscillant entre tradition romantique et vaste opération commerciale. Certains voient ça comme un jour spécial pour célébrer l’amour, d’autres comme une excuse marketing pour vendre des chocolats en forme de cœur (mais qui dit non au chocolat, franchement ?).

Aux États-Unis, la tradition veut qu’on offre une carte à toutes les personnes qu’on aime – amicalement ou amoureusement. En France, c’est plutôt réservé aux couples. So bad.

la saint valentin est une fete commerciale

Saint-Valentin : Coup de foudre ou coup marketing ?

Nous sommes le 31 janvier, et voilà déjà deux semaines qu’on me souffle à l’oreille que je dois « ravir le cœur de l’être aimé ». Partout, des publicités sirupeuses m’incitent à acheter le cadeau parfait, tandis que les vitrines se couvrent de petits cœurs bien trop enthousiastes.

STOP ! 📢 Ma boîte mail déborde d’offres « spéciales Saint-Valentin » et je vais sérieusement tenter de filtrer ce mot maudit.

Surfait, dites-vous ? Entre nous, dans cette orgie marketing, quelqu’un pense-t-il à ce petit célibataire fragile qui va déprimer jusqu’au 15 février ? Non.

Chaque année, c’est la même rengaine…

Encore une Saint-Valentin en solo. Et là, je me dis : « Franchement, pourquoi célébrer l’amour un jour précis ? Si on aime, c’est tous les jours qu’on le montre, non ? » … Bon, d’accord, peut-être un poil de mauvaise foi. Après tout, qui n’aime pas recevoir une belle attention ?

Je te vois venir : « Y’en a qui s’en fichent totalement ! » Et tu as raison. Certains passent cette journée sans y prêter attention, qu’ils soient en couple ou non.

De mon côté, je fais l’autruche. Genre : « Pff, c’est un jour comme un autre ! » Mais c’est FAUX.

J’assume : je critiquerais cette fête jusqu’au jour où un être au cœur sincère me fera aimer le 14 février. En vrai, je déteste détester la Saint-Valentin. Parce qu’au fond, c’est LA journée « So Romantic », et si tu me lis régulièrement, tu sais à quel point je peux être cucul et fleur bleue.

Et si on arrêtait de bouder ?

Éternelle amoureuse de l’amour, moi aussi, j’aimerais écrire des mots doux, recevoir une belle rose rouge et me lover dans les bras de quelqu’un le soir de la Saint-Valentin. Et puis, on ne va pas se mentir : en plein hiver, ça réchauffe. Autant joindre l’utile à l’agréable, non ?

Alors si tu es en couple, profites-en bien 🙂 Si tu es célibataire, pas de panique : une bonne bouteille et une soirée Netflix feront l’affaire.

Dis-moi, qu’as-tu prévu pour ce 14 février ?

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